Le parc (nom à déterminer)
Ce parc se situe dans la partie ouest du secteur de
Saint-Romuald, dans le quartier
traditionnellement appelé « Chaudière-Bassin ».
Il s’agit d’un grand espace d'environ 50,000 pieds carrés.
qui sera bientôt aménagé
sur une partie du terrain de l'ancienne ferme qui a perduré jusque dans les
années 1990
Ce parc de conservation offre un paysage unique, car il est dominé par les derniers gros pins blancs de la région.
Son aménagement est prévu pour 2010.

Les Compagnons de Chaudière-Bassin, comptent participer, en
collaboration avec la Ville Lévis, à l'aménagement d'un parc et en faire un lieu
de rencontre pour la communauté. Notre organisme est formé de résidants de
Chaudière-Bassin, dans le secteur de Saint-Romuald.
Nous sommes un organisme sans but lucratif, soucieux de notre environnement. Nos
enfants sauront nous dire merci de leur avoir laissé quelques espaces verts...

Proposition d’aménagement du parc projeté
Déposé à la Ville de Lévis le 7 juillet 2010
À l’hiver 2010, le membres du Conseil d’administration de l’organisme Les Compagnons de Chaudière-Bassin ont été informés que la Ville de Lévis a procédé à l’achat d’une partie du terrain historiquement connue sous le nom de Ferme Lemelin afin d’y faire un parc, soit au sud de la rue des Caps près de la rue Dupont, dans le secteur de Saint-Romuald.
Une Comité d’aménagement (1) a été formé en sollicitant les membres de l’organisme, résidants du quartier. Les propositions d’aménagement présentées ici sont surtout issues de la deuxième rencontre (2) du Comité ainsi que d’échanges divers et informels qui ont eu lieu entre les participants. Deux annexes complètent ce documents ainsi qu’un plan (format 11x17).
Vocation du parc
Le parc garde sa vocation de boisé-naturel de conservation. Les visiteurs de tous âges pourront y marcher, s’asseoir et relaxer.
Description du terrain
Le parc projeté est d’une superficie approximative de 50 000pi2. Présentement, aucune borne ne permet de limiter le terrain du parc projeté. La partie ouest du parc est plane tandis que la partie est présente une forte pente comme un amphithéâtre naturel. Il faut d’ailleurs vérifier auprès des représentants municipaux s’il s’agit d’une zone de « décrochement rocheux ».
Un inventaire exhaustif des arbres en place doit être fait par un expert en arboriculture. Quelques grands pins blancs demeurent toujours ainsi que des épinettes, des ostryers, des bouleaux et un orme. Des arbres de taille moyenne et à divers stades de croissance forment aussi le couvert forestier. Comme plantes arbustives quelques aubépines ont notamment été identifiées.
Les débris de l’ancien hangar qui a été démoli à l’été 2007 sont encore sur place.
Aménagement proposé
Conservation
En général, le Comité souhaite que l’ensemble des arbres en place soit préservé. Rappelons que le désir de conservation de ce terrain vient surtout de la présence des grands pins blancs représentatifs des peuplements forestiers que l’on retrouvait autrefois dans le secteur. À noter que des arbres, notamment des pins, à divers stades de croissance doivent être conservés afin d’assurer une re-génération.
Notons par sa vocation de conservation et sa dimension aucun stationnement n’est prévu. Les visiteurs qui y viennent en voiture se stationnent dans les rues des Caps et Dupont.
Certains arbres doivent être élagués et une expertise permettra d’identifier ceux en mauvais état et les possibilités de conservation. Les arbres morts devront être coupés. Les aubépines identifiées seraient à enlever afin d’éviter les égratignures.
À
noter qu’une attention particulière doit être portée à l’orme. Plusieurs petits
arbres l’entourent et bien que quelques-uns pourraient être coupés pour dégager
l’espace, il ne faudrait pas que cette coupe entraîne une dégradation de
l’environnement de l’orme. Cette question est à évaluer par un expert en
arboriculture.
Intégration
Toutes les interventions doivent impérativement s’intégrer à l’environnement naturel du parc. Les espèces horticoles indigènes seront privilégiées et le mobilier du parc doit être de bois naturel.
Pour ce qui est des caractéristiques pour l’aménagement de l’ensemble du parc, une clôture en suit les limites et un éclairage est aussi à prévoir selon les zones. Cet éclairage doit permettre aux visiteurs de se déplacer en toute sécurité tout en préservant l’intimité des voisins. Plusieurs avenues sont possibles, par exemple, miser sur des luminaires bas qui seraient actionnés par des détecteurs de mouvement.
Un sentier est tracé suivant la forme du parc. Un premier axe, dont la surface serait de poussière de pierre, part de l’entrée du parc jusqu’au centre, pour aboutir à l’espace gazébo. Un second axe, en terre battue, relie le gazébo à la partie escarpée (voir le tracé approximatif sur le plan en annexe). Dans la partie est, le sentier emprunte un tracé serpentant suivants les « marches naturelles » de la topographie.
Les plus gros
arbres sont identifiés par des affichettes et un panneau d’interprétation
présente l’histoire du site.
Aménagement spécifique
des trois zones
Zone A : Arrêt pour les cyclistes
Dès l’entrée du parc, tout près de la
rue des Caps, une aire de repos est prévue pour les cyclistes qui empruntent la
voie cyclable de la rue Dupont. On y trouve un banc, un porte-vélo, un abreuvoir
et une poubelle. Les visiteurs y laissent leur vélo et poursuivent leur pause
dans le parc en se dirigeant à pied vers la zone du gazébo.
Zone B : Le gazébo
Cette
zone compte l’aire de repos et le principal élément de mobilier du parc, soit un
gazébo où quelques personnes peuvent se rassembler et y faire des activités tout
en étant à l’abri des intempéries.
ZAP
Le gazébo est muni d’une borne afin que le parc soit dans une zone ZAP, ce qui permet aux visiteurs d’avoir accès à l’Internet par le biais de leur portable ou leur téléphone. À Lévis, on retrouve un tel service dans les restaurants Burger King (secteur de Saint-Jean-Chrystome et de Lévis), à l’aréna de Lévis, au café La Mosaïque et à la bibliothèque Pierre-Georges-Roy dans le Vieux-Lévis ainsi qu’au café Conscience Terre dans le secteur de Saint-Rédempteur. Il n’y a pas encore de tel service dans le secteur de Saint-Romuald. Dans la région de Québec, des parcs en sont munis, notamment le parc Maizeret.
Voir à ce sujet le site Web de ZAP-Québec: http://www.zapquebec.org/
À noter la possibilité d’utiliser, pour
la construction du gazébo (ou autres mobiliers), des planches provenant de
l’ancien hangar détruit à l’été 2007. Ainsi, les coûts d’achat de matériaux en
seraient réduits.
Intégration de flore indigène
Puisque cette zone constitue celle où il y a plus d’ensoleillement, elle présente plus de potentiel pour planter des fleurs vivaces indigènes telles que le gingembre (Asarum canadens), la sanguinaire du Canada (Sanguinaria Canadensis) et l’anémone du Canada (Anemone Canadensis). D’autres plantes de type « fougère » telles que la Matteuccia struthiopteris et l’osmonde royale (Osmunda regalis) caractériseraient la partie plutôt humide. Ces plantes sont illustrées en annexe.
Un abreuvoir, une poubelle, des
toilettes recouvertes d’un revêtement de bois naturel ainsi que quelques
mangeoires d’oiseaux complèteraient cette zone.
Zone C : Partie escarpée
L’aménagement serait minimal dans la partie escarpée. Tel que mentionné, le sentier grimperait. Trois espaces seraient aménagés pour inciter au repos des visiteurs.
Comité d’aménagement
Les Compagnons de Chaudière-Bassin
(1) Membres du Comité
d’aménagement sont Madeleine Cauboue, Myriam Hallé, Louis-Jean Lussier, Nicole
Morneau, Nathalie Morneau et Danièla Rojas
(2) Le 21 avril 2010 au 1507, chemin du Sault, dans le secteur de Saint-Romuald, Lévis.
